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Dans un communiqué publié par l’UIP en date du 28 janvier, le Comité des droits de l’Homme des parlementaires de l’UIP a pris une série de décisions sur des cas repartis dans toutes les régions du monde, au terme de 4 jours de travaux à Genève. Le communiqué indique que le Comité s’est penché sur la situation de 301 parlementaires dans 40 pays.
Parmi ces 301 cas figure celui de «l’ancien président du parlement nigérien Hama Amadou, contre lequel pèsent des allégations de complicité dans l’achat présumé, par sa femme, de bébés que l’un et l’autre auraient par la suite déclarés être leurs enfants. ». L’UIP prévoit d’envoyer un observateur au procès afin de s’assurer de la régularité de la procédure dans cette affaire.

Dans la version anglaise de la décision sur notre compatriote Hama Amadou, le comité s’est félicité de la bonne coopération des autorités nigériennes dans le traitement de ce dossier à travers la mise à la disposition de l’UIP de toutes les informations demandées.
Le Comité des droits de l’Homme de l’UIP s’est dit surpris que l’épouse de M. Hama Amadou ait refusé le test ADN, étant donné qu’un tel test est un moyen irréfutable pour confirmer la paternité de ses enfants. Aussi, le comité souhaite connaître dans quelles circonstances la législation nigérienne autorise le juge à ordonner de tels tests. Et si l’épouse de M. Hama amadou a la volonté de faire le test par un expert indépendant, l’UIP offre son assistance pour identifier et faciliter l’intervention d’un tel expert.
Les autorités nigériennes restent disposées à recevoir tout émissaire que l’UlP jugerait utile d’envoyer et assurent de leur engagement à fournir toute information relativement à ce dossier.Onep