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Après le complot ourdi contre le ministre d’Etat Omar Hamidou Tchiana dit Ladan, certains coupeurs  de cheveux en quatre s’attaquent maladroitement au ministre de la défense, Karijo Mahamadou avec le même procédé ridicule et  inopérant contre Ladan Tchiana.  En effet, ces oiseaux de mauvais augure des temps modernes ont très vite et en temps réel annoncé sur les réseaux sociaux que le ministre de la défense a giflé un policier en plein exercice de ses fonctions. Le bon sens voudrait que lorsqu’une recette produit des effets contraires qu’on la change. Mais lorsque le but c’est simplement la déconstruction et la liquidation de l’autre tous les coups sont permis. Du moins politiquement,  puisque « la fin justifie les moyens », dit-on.

De la même façon, nous avons douté de la véracité du montage sur l’affaire Tchiana autant d’avance cette information nous a paru de prime abord comme un tissu de mensonge grossier. Déjà au sein même de l’obédience qui propage cette fausse nouvelle, une militante qui a dit être sur les lieux a rapporté un démenti cinglant. Et comble de l’intolérance, celle-ci a été accusée d’être une militante de la majorité au pouvoir. Le refus de la différence et même du bon sens font que pour certains tant que tu ne caresse pas l’animal dans le sens des poils, tu es à bannir purement et simplement. Leur recette politique : tu n’es pas avec moi, tu es forcement  contre moi.

Apres recoupement nous sommes rendu a l’évidence que cette information s’avère être du vent. Elle n’est pas conforme a la vérité. Bien au contraire. Le ministre devrait être même félicité pour ses bons offices en s’interposant pour que cesse la brutalité sur des enfants.

Mais de recoupement en recoupement, nous avons compris avec aise et assurance pourquoi Karijo est dans le collimateur de ces détracteurs. En effet, Karijo est actif à Niamey et a Tillabery. Il mobilise les militants a la faveur du parti rose. Il coordonne ses actions avec Zakou Djibo dit Zakai. Il intensifie la communication politique. Il recrute des militants. Voila en fait sans vouloir vous faire un dessin, la raison de la foudre contre le ministre de la défense. Il fallait l’abattre par tous les moyens tout comme Zakai d’ailleurs. Karijo pose des actes troublants, pour ainsi dire. Il apparait comme un virus, un ennemi à neutraliser comme Ladan Tchiana. Touche pas à ma coquille, comme dirait l’autre.

Dans la même logique, les propos de Soumana Sanda a propos de Zakai en disent long sur l’amnésie générale qui atteint certains politiciens.  En effet, n’est-ce pas Soumana Sanda, qu’on voyait hier a Niamey de manière omnipresente  en compagnie de Zakai  comme son garçon de course ?  Même en politique, il faut avoir le sens de la repartie. L’adversité en politique ne doit pas être vécue comme un drame. Si les compagnons de 30 ans comme Tandja et Hama peuvent se réconcilier(ou meme la victime demande pardon a son boureau ), il y a de quoi méditer sur le caractère provisoire de certaines ruptures de circonstances.

On l’aura compris, Tchiana, Zakai, Karijo et consorts seront toujours trainés dans la boue tant qu’ils continuent de troubler ce que d’aucuns appellent leur breuvage. Il faut savoir ce qu’on veut : la démocratie libérale consacre le libre jeu politique, la libre association et expression. C’est essentiel surtout quand on prétend a l’alternance. Le ridicule dans ce sens c’est lorsqu’on voudrait abuser,  lorsqu’on notre message se résume en : fais ce que je dis et non ce que je fais. En d’autres termes, n’est-ce pas le même procédé de recrutement que Zakai a appris avec ses mentors d’hier qu’il capitalise aujourd’hui avec le pnds ? N’est-ce pas la recette de recrutement politique du Mnsd pendant ses 10 ans de gestion démocratique ? De proche en proche, on se rend compte que certains a l’opposition se donnent des vertus qu’ils n’ont pas ou du moins qu’ils ont combattues lorsqu’ils étaient aux affaires. C’est en cela que l’histoire est têtue. N’est-ce pas le sens de la morale que de demander à son semblable de ne pas faire ce qu’il ne voudrait pas qu’on lui fasse ? Question essentielle.

Elh. M. Souleymane