Ces derniers temps, on avait cru noter chez Seini Oumarou un certain changement, une certaine élévation d’esprit dans la conception de son rôle de chef de file de l’opposition politique. On l’avait même aperçu aux obsèques officielles de nos soldats tombés sous les balles lâches de la secte terroriste de Boko Haram, aux côtés des autorités de la septième république. Il faisait moins d’apparitions et d’interventions publiques ces derniers mois.

Pour beaucoup c’était peut-être-là une prise de conscience de la part du personnage pour comprendre que la gloire politique ne s’obtient pas sans une certaine exigence morale qu’accompagne une conduite individuelle irréprochable. Mais, était-on allé trop vite en besogne ? Sans doute, ce jugement hâtif avait plutôt donné l’impression de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, car pour nous autres observateurs de la vie politique nationale, nous savions depuis longtemps que le sort politique de Seini Oumarou était irrémédiablement voué à un mauvais avenir. En vendant son âme au diable, mieux en vendant son âme au  »Fugitif », celui-là même qui le traitait de  »simple vendeur de cahiers pour écoliers », Seini Oumarou s’était mis, seul, la corde au cou, oubliant toutes les péripéties du passé sans lesquelles son nom ne serait jamais associé au destin tragique qu’avait connu le MNSD de 2008 à 2011.

Ici même dans ces colonnes, que d’amertumes n’avions-nous pas eu de voir un personnage politique que nous tenions en haute estime aller se jeter du haut du ponts Kennedy dans les eaux mortelles du fleuve Niger ! Nous avions été tous témoins de ce suicide politique pour une carrière politique promise pourtant à un autre destin. Amnésique peut-être, mais surtout aveugle politique, Seini Oumarou n’avait jamais su saisir les grandes opportunités que lui offrait la fortune pour bâtir une carrière politique qui laisserait ses traces dans la postérité. Cependant, en aurait-il été autrement, lorsque l’on sait que depuis le début, depuis son entrée en politique, il était définitivement marqué du sceau de ce qui fut son pêché originel : pour occuper la primature en 2007 après l’éjection de son mentor Hama Amadou, il s’était cru obligé de mentir sur son CV ! De là découlera, vraisemblablement, son irrésolution et surtout son complexe qui le rendra toujours redevable de son mentor politique qu’il n’avait pourtant pas hésité à poignardé dans le dos et à l’égard duquel il désirait, ardemment, faire amende honorable ! Comme on le voit, Seini Oumarou était en proie à une vérita ble instabilité psychologique, mieux, à un drame intérieur, qui le consumait et l’empêchait d’être l’acteur principal de son propre destin. Le déficit psychologique qui caractérise le personnage de Seini Oumarou et qui semble surligner son comportement révèle une autre facette de cette personnalité d’abord tricheuse, menteuse capable de triturer son CV, mais aussi une infidélité notoire en amitié !

Rappelez vous, il n’avait point hésité, un seul instant, à poignarder, le sourire aux lèvres, son mentor et protecteur, le  »Fugitif », celui grâce auquel il connut sa gloire en politique. Tel l’adage populaire anglais,  »Nourris le corbeau, il t’arrachera un jour les yeux », Seini Oumarou but le calice de la trahison jusqu’à la lie ! Chez son nouveau  »constructeur » aussi (le clan Albadé), le corbeau fit preuve de la même et impitoyable trahison. Porté à la tête du MNSD au congrès de 2008 à Zinder grâce à l’influence de Albadé Abouba, Seini Oumarou aura vite fait d’oublier toute la dette morale qu’il devait à l’enfant de Tchinta. Comble de l’ingratitude humaine, il eut même le culot de tenter de l’exclure du MNSD, lui qui n’était qu’un pantin fabriqué de toutes piè- ces ! Voilà pourquoi, depuis plusieurs mois, scrutant le moindre geste du personnage, le moindre discours public, nous n’avions jamais succombé aux charmes trompeurs d’un Seini Oumarou dont nous étions profondément convaincus qu’il ne pourrait jamais se séparer, telle son ombre, de son mentor le  »Fugitif » dont il se sentait moralement et physiquement totalement redevable.

Seini avait finalement  »compris » que sa place était auprès du  »maître », et non à la tête du MNSD. Pour le remercier de cette vassalité à toutes épreuves, depuis son exil doré parisien, l’Honorable Parisien (HP) envoya à son  »protégé » un discours au vitriol en guise de contre-bilan de celui dressé par le Président de la République à l’occasion de l’An 4 de son accession à la magistrature suprême. C’était plus une complainte pleurnicheuse d’un homme politique frustré, dont tous les horizons politiques sont aujourd’hui sans perspectives qu’un véritable discours politique sérieux, objectif et qui prend en compte toutes les dimensions que doit revêtir la parole politique !.L’intervention de Seini sentait du  »déjà entendu », un monument de contre-vérités et d’allé- gations mensongères pour tenter de dénigrer le bilan du Chef de l’Etat pour la mise en exécution de quatre années de son programme de la renaissance du Niger. Nous n’entrerons pas dans les détails de ces insanités, mais seulement, nous ne pourrions nous empêcher de nous interroger sur la légitimité et la qualification d »hommes politiques comme Seini Oumarou pour oser aujourd’hui se poser en véritable instabilité psychologique, mieux, à un drame intérieur, qui le consumait et l’empêchait d’être l’acteur principal de son propre destin. Le déficit psychologique qui caracté- rise le personnage de Seini Oumarou et qui semble surligner son comportement révèle une autre facette de cette personnalité d’abord tricheuse, menteuse capable de triturer son CV, mais aussi une infidélité notoire en amitié !

Rappelez vous, il n’avait point hésité, un seul instant, à poignarder, le sourire aux lèvres, son mentor et protecteur, le  »Fugitif », celui grâce auquel il connut sa gloire en politique. Tel l’adage populaire anglais,  »Nourris le corbeau, il t’arrachera un jour les yeux », Seini Oumarou but le calice de la trahison jusqu’à la lie ! Chez son nouveau  »constructeur » aussi (le clan Albadé), le corbeau fit preuve de la même et impitoyable trahison. Porté à la tête du MNSD au congrès de 2008 à Zinder grâce à l’influence de Albadé Abouba, Seini Oumarou aura vite fait d’oublier toute la dette morale qu’il devait à l’enfant de Tchinta. Comble de l’ingratitude humaine, il eut même le culot de tenter de l’exclure du MNSD, lui qui n’était qu’un pantin fabriqué de toutes piè- ces ! Voilà pourquoi, depuis plusieurs mois, scrutant le moindre geste du personnage, le moindre discours public, nous n’avions jamais succombé aux charmes trompeurs d’un Seini Oumarou dont nous étions profondément convaincus qu’il ne pourrait jamais se séparer, telle son ombre, de son mentor le  »Fugitif » dont il se sentait moralement et physiquement totalement redevable. Seini avait finalement  »compris » que sa place était auprès du  »maître », et non à la tête du MNSD.

Pour le remercier de cette vassalité à toutes épreuves, depuis son exil doré parisien, l’Honorable Parisien (HP) envoya à son  »protégé » un discours au vitriol en guise de contre-bilan de celui dressé par le Président de la République à l’occasion de l’An 4 de son accession à la magistrature suprême. C’était plus une complainte pleurnicheuse d’un homme politique frustré, dont tous les horizons politiques sont aujourd’hui sans perspectives qu’un véritable discours politique sérieux, objectif et qui prend en compte toutes les dimensions que doit revêtir la parole politique !.L’intervention de Seini sentait du  »déjà entendu », un monument de contre-vérités et d’allé- gations mensongères pour tenter de dénigrer le bilan du Chef de l’Etat pour la mise en exécution de quatre années de son programme de la renaissance du Niger. Nous n’entrerons pas dans les détails de ces insanités, mais seulement, nous ne pourrions nous empêcher de nous interroger sur la légitimité et la qualification d »hommes politiques comme Seini Oumarou pour oser aujourd’hui se poser en véritables donneurs de leçons de bonne gouvernance aux autorités actuelles. Tellement son action éphémère à la tête du gouvernement de la cinquième république avait été insignifiante qu’il était obligé de parler du bilan de Tandja, sans jamais mentionner une seule action concrète à son propre actif ! Dans ces mêmes colonnes, nous soulignions, et c’est le Président de la République lui-même qui l’avait dit,  »le bilan de quatre ans de mise en œuvre du programme de la renaissance était relatif en valeur absolu, mais si on devait le comparer à ce qui avait été fait précédemment ; on se rendrait compte que de remarquables progrès ont été enregistrés dans tous les domaines de la vie nationale ». Ce n’est point que le Président Issoufou veuille se croire supérieur à ses prédécesseurs, mais c’est parce que tout simplement dans ce pays, des esprits comme ceux de Seini Oumarou sont souvent enclins à la démagogie et à la mauvaise foi politique pour refuser de voir ce que les yeux lui permettent de voir et d’entendre ce que les oreilles lui permettent d’entendre ! Dans son intervention, d’ailleurs tardive, il était plus facile pour Seini de contester le bilan du Président que de convaincre les citoyens nigériens qui ont pu se faire une idée de tout ce qui avait été réalisé en quatre ans de renaissance. Au demeurant, à vouloir torpiller à tous prix l’œuvre salvatrice du Président Issoufou, l’ex-chef de file de l’opposition nigérienne s’est finalement ridiculisé en voulant nier ce que Dieu a fait. Box to box, nous allons répondre à Seini dans notre article suivant.

Zak 

OPINIONS N° 263 DU 20 MAI 2015