Qui voudrait saboter la rénovation du très célèbre marché historique de Zinder dit Kasuwa Dolé ? C’est du moins une question qui vient à l’esprit lorsqu’on apprend les manigances et tractations du moment autour de la rénovation de Kasuwa Dolé à Zinder. En effet, dans le cadre de l’initiative « Zinder Sabuwa » émanant des réalisations du président de la République pour la Renaissance du Niger, il est envisagé de déguerpir provisoirement les locataires du marché actuel.

Et les autorités ont demandé aux commerçants d’indiquer eux-mêmes le site qu’ils voudraient occuper en attendant la fin des travaux de rénovation de l’ancien site du Kasuwa Dolé en un marché moderne digne de ce nom. Mais certains n’entendent pas obtempérer à cette démarche pour l’intérêt de la ville de Zinder et de la région en général. « Leur agitation frise même le sabotage de la modernisation de notre ville », selon une source contactée par nos soins à Zinder.

C’est pourtant un pactole d’investissement de 9 milliards pour cette opération dont le chef de l’Etat procèdera incessamment à la pose de la première pierre. Il y aura au même moment, nous confie une autre source, le lancement des travaux de 25 km de route goudronnée pour une enveloppe de 3,6 milliards dans la ville de Zinder par le chef de l’Etat. En plus il est prévu dans le même chapitre 1, 3 milliard pour la réhabilitation des anciennes routes de Zinder. Si on cumule les enveloppes prévues pour l’érection des nouveaux lampadaires et la réparation des anciens, c’est un total de plus de 800 millions de nos francs destinés à l’éclairage de Zinder Sabuwa. C’est en somme plus de 15 milliards que coutera l’initiative Zinder Sabuwa, nous apprend une source bien informée à Zinder.

 

Et la même source nous informe que, plaise à Dieu, Décembre prochain serait la fin du calvaire des Zinderois à savoir la résolution du problème d’eau de cette ville, qui reste et demeure le casse-tête de tous les régimes qui se sont succédé. C’est dire simplement qu’il est grand temps que certains esprits se ressaisissent pour considérer, enfin, le bien-être des populations qui, on le sait, ne rime pas forcément avec leurs calcul et état d’âme.

Tiémago Bizo

Niger Inter

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