L’orphelin est celui dont le père est mort avant la puberté. Allah (SWT) a ordonné la vertu envers les orphelins, de même que le prophète y a incité dans plusieurs hadiths. Pourquoi cette incitation ? Car l’orphelin ayant perdu son père a le cœur brisé, il est donc dans le besoin d’attention et de douceur. La vertu envers les orphelins varie selon la situation.

Les indigents sont les pauvres, ceci englobe l’indigent et le pauvre. La vertu envers eux a été ordonnée par la législation dans beaucoup des versets du Coran, ainsi que les droits spécifiques qu’il leur a été accordé, notamment dans le butin.

Cette recommandation de vertu à leur encontre est que la pauvreté les a abaissé et affaibli, leur cœur s’est brisé et donc parmi les vertus de l’Islam ainsi que des nobles caractères, nous devons les réconforter et les consoler de ce qu’ils rencontrent de manquements et de cassures.

La vertu envers l’indigent est selon la situation :

-S’il est dans le besoin de nourriture, la vertu sera de le nourrir ;
-S’il est dans le besoin d’habillement, la vertu sera de le vêtir ;
-Si c’est par égard envers lui et qu’il rentre dans une assise, la vertu sera de le recevoir chaleureusement, de le mettre en avant afin de remonter son moral.

C’est du fait de ces manquements qu’Allah a décrété dans sa sagesse, Il nous a ordonné d’être vertueux envers eux.

LES REGLES DE ( L’ADOPTION ) ou LA PRISE EN CHARGE D’UN ORPHELIN

L’adoption n’est pas permise en islam avec l’unanimité des savants,

L’adoption ici veut dire le fait de prendre un enfant et de le considerer comme son reel enfants de chair

ALLAH dit :

« Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c’est Lui qui met [l’homme] dans la bonne direction.
Appelez-les du nom de leurs pères : c’ est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »
(Sourate 33 / Versets 4 et 5)

Dans Sahih Muslim marfou’an ( Hadiht marfou’ ce qui a été attribué au Prophète ?!) celui qui se ratache!? (dou’iya) a autre que son pere est mécrant , Allah a dit « Appelez-les du nom de leurs pères »(sourate al ahzab V5), Ne le ratachez pas a autre que son père. et Allah est plus savant.

– Par contre, s’il s’agit pour un homme et une femme de prendre en charge un enfant qui est orphelin ou qui n’a aucun soutient et de s’occuper de lui comme de leur propre enfant, en lui accordant toute la tendresse et la douceur dont il a besoin, en lui assurant sa prise en charge matérielle et en lui donnant une bonne éducation (morale, spirituelle, intellectuelle…), sans porter atteinte en aucune façon qui soit à sa véritable filiation, alors, cela est considéré comme un acte très méritoire aux yeux d’Allah. C’est à ce sujet que le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) disait (traduction explicative du Hadith):

« Au paradis, le tuteur de l’orphelin et moi-même seront comme ces deux doigts »; il fit alors un « V » avec l’index et le majeur et les écarta.
(Boukhâri)

Il est à noter cependant que, même dans ce cas, l’enfant adopté ne deviendra pas un « Mahram » pour sa mère adoptive. Il n’aura pas non plus une part d’office dans l’héritage de ses parents adoptifs. Mais rien n’empêchent ces derniers de lui faire don d’une partie (ou même de l’intégralité) de leurs bien durant leur vivant, ou de lui léguer jusqu’à un tiers de ce qu’ils possèdent après leur mort.

Ici tu trouve la réponse du grand savant cheikh al Fawzan ( membre du comités des savants d’arabie saoudite IFTA ) :

« Question : Il y a une femme qui a adopté un garçon, elle l’a élevé parmi ses enfants mais elle ne l’a pas allaité. Lui est-il permis de se marier avec l’une de ses filles?. Et dans le cas où elle l’aurait allaité, pouvait-il prendre le nom de leur père et devenir un héritier et hériter de lui aussi?

Réponse :La louange est à Allah Le fait qu’elle ait nourri et éduqué ce garçon depuis qu’il était enfant, ne permet pas d’avoir le statut d’un(e) apparenté(e) entre elle et lui. C’est un étranger aussi bien pour elle que pour ses filles. Elle ne doit pas se découvrir devant lui et il en est de même pour ses filles. Comme elle ne l’a pas allaité, il demeure un étranger pour elles .

Le mot «adopté» utilisé dans la question est faux, dans la mesure qu’il s’agit d’une femme qui a nourri et pourvu à l’éducation d’un garçon depuis son bas âge. Et que l’Islam proscrit l’adoption, sauf lorsque cela concerne les enfants de proches ou des enfants ayant été allaités. Quant au fait de nourrir et d’éduquer un enfant, il ne crée pas un lien de parenté et il ne saurait être considéré comme une adoption.

Dans le cas où elle l’aurait suffisamment allaité et à cinq reprises ou plus, jusqu’à ce qu’il soit rassasié ou que l’allaitement ait eu lieu durant une période de deux années. Il serait devenu son fils par le biais de l’allaitement et ses filles seraient ses sœurs et ses apparentés deviendraient des apparentés pour lui,  en référence au Hadith du Prophète «l’allaitement à l’instar de l’alliance, crée une parenté».[Rapporté par Al Boukhari dans son Sahih (149/3)

.Selon le Hadith d’ Ibn Abbas . Et dans un autre Hadith «l’allaitement comme la naissance d’un enfant, créent une parenté» [rapporté par l’Imam Al Boukhari dans son Sahih (125/6) d’après le Hadith de Aicha qu’Allah soit satisfait d’elle]. Il devient son fils du côté de la parenté uniquement, elle n’hérite pas de lui, selon les gens de science. Car l’allaitement d’un enfant recueilli n’ouvre pas de droits à l’héritage.
Etant donné qu’ il n’a pas été allaité par elle ou par ses apparentées, il lui est permis dans ce cas, de se marier avec l’une de ses filles car il est un étranger pour elle. »

Source : La page Sounnah