Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a débuté hier, dans la salle de réunion de ladite Institution, sa session ordinaire au titre du mois d’Août. L’ouverture des travaux a été présidée par M. Ali Ousseini Sountalma, vice président du CSC, en présence des membres de l’Institution. Cette session comporte plusieurs points à l’ordre du jour. Il s’agit notamment de l’examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juillet 2015 ; information sur le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) ; examen et adoption du chronogramme des activités du CSC dans le cadre des élections présidentielles, législatives et locales de 2016 ; examen du rapport de synthèse des activités des directions centrales du CSC pour le deuxième trimestre 2015 ; examen et adoption des rapports du conseil de presse et des questions diverses.

Dans son discours le vice président du Conseil Supérieur de la Communication a insisté sur le troisième (3ème) point de l’ordre du jour de la session qui porte sur l’examen et l’adoption du chronogramme des activités du CSC dans le cadre des élections présidentielles, législatives et locales de 2016. Ce chronogramme a dit M. Ali Ousseini Sountalma est très utile car il permettra à cette Institution de prévoir les stratégies et les moyens qu’il lui faut pour jouer pleinement son rôle pendant les élections que notre pays s’apprête à organiser en 2016.

En effet, le Conseil Supérieur de la Communication est engagé à contribuer de manière claire à l’organisation des élections libres, honnêtes et transparentes à travers une régulation équitable et indépendante des médias. Pour ce faire, il entend garantir l’accès équitable des partis politiques et des candidats aux médias publics et privés au cours des différents scrutins ; assurer un monitoring efficace de la couverture par les médias des activités politiques ; renforcer les capacités des journalistes sur le traitement de l’information en période électorale et les capacités techniques du CSC en matière de production et diffusion des messages des partis politiques et des candidats au cours des campagnes électorales.
A cela s’ajoutent la mise en place d’un mécanisme dynamique et transparent de collecte de traitement et de diffusion de l’information, d’un dispositif opérationnel efficace de monitoring des medias hors et pendant la période électorale ainsi que l’édition, la publication et la diffusion d’un rapport général de monitoring sur l’accès des partis politiques et des candidats aux medias publics en période électorale. Pour atteindre ces objectifs a expliqué le vice président du CSC, il est envisagé cinq (5) axes stratégiques majeurs. Il s’agit notamment de l’adoption du cadre législatif, règlementaire et normatif ; du renforcement des capacités des membres du personnel du CSC et des journalistes ; de la programmation, la production et la diffusion des messages des partis politiques et candidats à travers l’ordre de passage, l’enregistrement et la diffusion des messages de ces derniers ; du monitoring des médias en période électorale et la publication, l’information et la sensibilisation.
Il est aussi soumis à l’appréciation des membres du Conseil Supérieur de la Communication le document dans lequel il est défini les activités des périodes indicatives d’exécution, une durée de mise en œuvre et des indicateurs de résultats. M. Ali Ousseini Sountalma pour ce faire invité les membres à examiner le document avec minutie afin de doter le CSC d’un chronogramme d’activités susceptible de lui permettre d’assurer efficacement une régulation équitable et indépendante des médias lors des élections de 2016 dans la limite de ses compétences.
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