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La réponse est certainement la plus facile au monde : il ne sert à strictement rien ! 0,001 peut-être, mais au sens littéral de la notation mathématique, c’est un zéro pointé ! Il existe au monde des incapables, des sinistrés, des faibles, des fatigués, mais jamais on ne saurait trouver quelqu’un qui fait à lui seul la synthèse de l’incompétence à son stade le plus achevé, à cause de l’inadéquation entre son profil et le poste qu’il occupe !

On avait, à un certain moment, pensé qu’en remerciant Oumarou Dogari que la moitié du travail en vue de l’assainissement de la ville était fait, et pour cause : l’individu n’avait même pas un début de compétence aussi, aucune notoriété nationale ou internationale, aucune vision dans le développement et la marche d’une cité en plein accroissement comme Niamey, bref, ce fut un véritable ouf plaisir le jour où le Ministre de l’Intérieur l’éjecta hors des murs de l’Hôtel de Ville de Niamey !

Le commun des mortels s’imagina, un instant, qu’à présent, on allait voir ce qu’on allait voir. Mais hélas, son successeur au lieu d’être la solution était, curieusement, son problème dans toute sa complexité ! En réalité, on avait lâché, malgré l’inaptitude notoire de Dogari, la proie pour l’ombre dans cette affaire ! Avec Hassane Seydou Niamey va devenir, petit à petit un véritable pandémonium, une latrine géante grandeur-nature en plus d’être un vaste marché ambulant !

Les voies publiques sont non seulement totalement dégradées pour la plupart, mais en plus, elles sont obstruées de petits étals qui l’encombrent et gênent fortement la circulation. Les simples travaux de remblayage des monstrueux trous relevant de la voirie urbaine sont totalement inexistants. Devant l’irresponsabilité des autorités municipales une myriade de petits étals recouvre tous les édifices publics ((voir le Lycée Kassaï, la Faculté des Sciences Economiques et Juridiques de Niamey, l’Ecole Neuve Filles, le Stade Municipal etc).

Manu Dibango avait chanté Niamey, Gorocity, aujourd’hui sous l’autorité de Hassane Seydou, c’est Niamey City poubelles ! Pourtant, depuis l’indépendance du Niger en 1960, Niamey la capitale n’avait jamais bénéficié d’autant d’investissements publics que sous le régime de la renaissance en vue de la modernisation de la ville. Pour s’en convaincre, il suffirait de faire un tour en ville pour constater de visu les principaux chantiers qui changeront fondamentalement le visage de Niamey dans quelques années : des échangeurs, de nouvelles routes bitumées flambant neuves, un Hôpital de référence, des hôtels cinq étoiles, des logements sociaux, un troisième ponts en vue, etc) bref, à l’instar des autres capitales de la sous région, Niamey, avec le programme Niamey Nyala, rattrapera son retard, croyait-on.

Mais avec quel Maire serait-on tenté de se demander ! Hassane Seydou, dans tous les cas semble un poids inutile, il n’est point l’homme de la situation, de toute évidence. Laissons-le, pour le moment s’occuper de ses voyages princiers entre la France, les USA et le Canada ! Pauvre Niamey !

(A suivre)

 OPINIONS N° 273 DU 06 OCTOBRE 2015