Au Niger, l’ancien Premier ministre Hama Amadou se considère comme un prisonnier politique et renonce à former un nouveau recours judiciaire pour une remise en liberté. Ce sont donc ses camarades du Moden Lumana qui feront campagne à sa place en vue de la présidentielle du 21 février. Hama Amadou est-il victime d’une discrimination politique ? En ligne de Niamey, le ministre nigérien de l’Intérieur, Hassoumi Massaoudou, répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

« Le pouvoir politique, et cela a été prouvé à plusieurs reprises, n’a pas d’emprise sur la justice, ne contrôle pas la justice. Il faut accepter que nous soyons, nous aussi un Etat de droit. Aujourd’hui, nous préparons des élections, avec une compétition inclusive et ouverte. Donc, vraiment, il n’y a pas le feu dans ce pays. Ici, le Niger ne brûle pas. »

Par Christophe Boisbouvier

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