Cinq ans très bientôt que Son Excellence El Haj Issoufou Mahamadou préside aux destinées de notre pays. Il accédait à la magistrature suprême à une certaine articulation douloureuse de l’histoire sociopolitique de notre pays. Car faut-il le rappeler, le Niger se remettant difficilement des conséquences à la fois politiques et économiques du vertigineux et controversé projet tazartchiste.  Prenait alors rendez-vous avec l’histoire à travers l’effort de se remettre sur pied afin de conjurer le sort d’un pays qui semble succomber sous le poids d’une malédiction perpétuelle.

L’enfantement bien assisté d’un espoir de résurrection serait-on tenté de dire. Ainsi les autorités de la 7e République prenaient les commandes du pays sous la guidance d’Issoufou Mahamadou qui insuffla dès son arrivée au pouvoir, une nouvelle dynamique au peuple nigérien dont la toile de fond est un original et ambitieux programme de développement dit programme de la renaissance du Niger.

C’était à la tête d’un Niger qui revenait de loin, et aussi et surtout qui a frôlé la dérive dictatoriale, que le Président Issoufou, en homme imbu des préoccupations du peuple et des grands enjeux de notre époque, prenait alors l’engagement devant les nigériens de rompre d’avec ce qui semblait être une fatalité.

La récurrence de maux telles les crises institutionnelles débouchant sur des remises en cause des institutions démocratiques, passages cycliques de famines auxquelles nous exposaient les mauvaises pluviométries, insécurités dans les villes et les campagnes, manque d’infrastructures sanitaires et éducatives, désœuvrement des jeunes, dégradation des infrastructures routières, l’inaccessibilité des populations à l’eau potable, effritement du socle de l’unité nationale, et la perte de toute crédibilité du Niger dans le concert des nations.

Et que nous soyons à nous rappeler de ces parenthèses sombres de notre histoire, est la conséquence du fait que ce passé est désormais derrière nous, et qu’un sentiment de regain d’espoir se fait de plus en plus de place dans le cœur des nigériens.

La conviction, a en effet gagné les consciences qu’une rupture radicale d’avec des paradigmes de gouvernance complètement désancrés des préoccupations des populations, et cela parce que les animateurs de l’époque manquaient de vision éclairée.

Le Niger renaît, et avec en toile de fond la conviction que ce dont les nigériens ont toujours rêvé pour leur pays, se matérialise progressivement enfin dans la hardiesse de l’exécution du plan de développement socioéconomique, politique et culturel du Niger.

Le programme de la renaissance du Niger, est donc entrain de se concrétiser dans ce désir convulsif et frénétiquement calculé de s’attaquer aux multiples maux qui entravent notre développement dans tous les domaines. Et alors les nigériens sont amenés à se convaincre des bienfaits de cette cadence à grandes enjambées pour rentrer dans la prospérité que leur pays vient de prendre grâce à la politique savante de leur Président.

Toutes les bonnes raisons sont donc là, pour être certain que les nigériens répondront encore présents au rendez-vous de leur chance. Car après tout, que veut le peuple ? Des promesses tenues de bout en bout. Et pour nous en convaincre davantage, et cela sans être exhaustif, faisons alors le tour de quelques réalisations des  axes majeurs contenus dans le vaste programme de la renaissance du Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence El hadj Mahamadou Issoufou.

                                                        Sur le plan institutionnel

Permettre un bon fonctionnement des institutions républicaines était une des promesses phares du Président de la République. A ce niveau il a largement tenu sa promesse car actuellement toutes  les institutions de la République ont été installées et jouent  pleinement leurs rôles.

 L’autorité de l’Etat est restaurée tout en respectant les formes de liberté consacrées par la constitution de notre pays malgré les dérapages de certains acteurs.

Au plan sécuritaire

La dimension sécuritaire figurait au deuxième rang des préoccupations du Président Issoufou. Et à l’heure des grands enjeux sécuritaires dans notre sous-région, la capacité opérationnelle de nos forces de défense et de sécurité a été augmentée à tous les égards, amoindrissant ainsi les effets de la crise libyenne sur notre pays. Concernant la menace terroriste de BokoHaram, c’est en véritable chef de guerre que le Chef de l’Etat a fédéré les énergies pour contrecarrer ce qui sous d’autres cieux, avait semé désastre et désolation. Pour rassurer les populations sur l’engagement ferme de l’Etat à garantir la sécurité des personnes et des biens, des centaines de patrouilles mixtes de nos forces de défense et de sécurité sillonnent tous les jours notre vaste territoire. Le rôle pionnier  joué par le Président  Issoufou dans la prévention et la gestion des crises d’ordre sécuritaire lui a valu d’ailleurs de l’estime au plan international.                                        

Au plan de la sécurité alimentaire

L’un des grands engagements pris par le Président de la République relativement à l’autosuffisance alimentaire est celui de sécuriser le peuple à travers l’initiative 3N, les Nigériens Nourrissent les Nigériens. Il s’agit là de moderniser l’agriculture par l’apport d’une technologie appropriée et la mise à la disposition des producteurs des semences et des variétés sélectionnées pouvant leur permettre des rendements conséquents. Et le résultat est déjà là. Désormais au Niger, les cycles tant redoutés des sécheresses rimant avec famines sont définitivement rompus. La résilience des populations vulnérables est renforcée grâce aux ventes à prix modérés des céréales sur nos marchés, et les distributions gratuites ciblées, avec une stabilité des prix donnant l’accessibilité des populations aux denrées de première nécessité. Dans le domaine pastoral, la politique de subvention d’aliments bétail a eu pour effet de réduire significativement le taux de mortalité du cheptel.

Le domaine hydraulique n’est pas en reste. C’est ainsi que le concept de mini adductions d’eau potable multi-villages, a grandement permis l’accessibilité à l’eau potable à nos populations des zones rurales dans toutes les régions.

Dans le domaine de la santé

Le premier acte du Président de la République dans ce domaine a été le recrutement systématique de tous les jeunes médecins en chômage au Niger. C’était inédit en Afrique. L’OMS a reconnu cet effort à notre pays. En si peu de temps 350 médecins, ont été répartis dans les formations sanitaires des communes rurales, 150 ambulances pour doter les CSI, et la construction de l’hôpital de référence de Niamey avec plus de 500 lits qui viendra à terme augmenter nos capacités sanitaires.

Au plan scolaire plus de 14000 classes ont été construites, avec la création de 78 centres d’enseignement  technique, 6 lycées professionnels  et 181 centres de formation aux métiers. Au niveau de l’enseignement supérieur, 4 nouvelles universités viennent s’ajouter aux autres qui ont vu leurs capacités d’accueil augmentées.

Sur le plan des infrastructures et de l’énergie

Pour donner une consistance à la relance de l’économie, le Président Issoufou a misé aussi sur un vaste projet de réhabilitation, d’aménagement et de bitumage de routes dans tous les recoins du Niger. La construction des échangeurs en train de changer le visage de notre capitale qui commence à prendre des allures d’une vraie capitale. Dans le domaine énergétique, la construction de la centrale thermique de 100MW à Gorou Banda  va renforcer les capacités de la fourniture en électricité à Niamey. Le projet électrique à chardon de Sakadamna  et le grand projet du barrage de Kandaji mettra définitivement notre pays à l’abri des problèmes énergétique.

Concernant le monde du travail

A ce jour, 128.941 emplois permanents ont été créés dont 36651 à la fonction publique, faisant ainsi passer la masse salariale de 96 milliards en 2010, à 240 milliards aujourd’hui. Avec ces recrutements, beaucoup de jeunes diplômés nigériens ont enfin retrouvé l’existence sociale et la dignité. En effet combien étaient-ils ces contractuels et pères de familles, livrés aux affres et aux incertitudes de la vie, et qui avaient perdu tout espoir de pouvoir mener une vie décente ? Le Président Issoufou, à travers ces recrutements, donne l’espoir à une jeunesse qui avait fini par le passé de cesser de croire en l’avenir. Le Niger amorce donc avec confiance son décollage. Et ce grand désir de réalisation qu’il ne nous était pas donné  d’observer auparavant, est la matérialisation de la volonté d’un homme voulant donner la preuve qu’il est possible de forger en tout nigérien l’espoir d’un grand Niger.

Car avant tout la gouvernance sous le Président ISSOUFOU est une affaire de bon sens et de raison. Donc pas de place pour les considérations d’un autre âge, où des défenseurs des causes d’époques lointaines et révolues, parce que charcutés par l’histoire, tentent de faire amende honorable en voulant tout nier de ce qui est fait de bien.

Mais alors puisque pour les esprits avisés, il apparait clair qu’entre le Président Issoufou et les nigériens il ne s’agit ni plus ni moins que d’une réciprocité de confiance. Alors pour les autres s’amorce le début d’une lente agonie politique n’ayant d’issue que de faire d’eux des méchouis de l’histoire. Et les nigériens ont aussi la pleine certitude qu’aux commandes du grand navire, se trouve un commandant qui a su lui donner un cap, le bon cap, pour que cessent à jamais les options récurrentes de navigation à vue ayant toujours débouché sur des désastres sociopolitiques et économiques. Et nul doute alors il s’agit là des raisons évidentes d’une victoire certaine du président Issoufou en février 2016.

ZADA BOUBACAR    ( le gardien )