Sans surprise l’opposition politique nigérienne réunie au sein de la COPA à dans une déclaration annoncé qu’elle ne reconnait pas les résultats de la présidentielle proclamé jusqu’à là par la CENI. Cependant il vous souviendra que cette opposition politique nigérienne en perte de vitesse n’en est pas à son premier rejet car durant tout le processus qui a abouti au scrutin du 21 Févier dernier, l’opposition a toujours contester, rejeter, décrier, abandonner, réclamer,….

Pour mémoire cette campagne de sape du processus électorale au Niger par l’opposition a commencé entre autres par la publication mi-janvier 2015 d’un livre blanc récusant la Cour Constitutionnelle pour motif qu’elle serait très proche du pouvoir en place alors même que cette Cour est composée de 7 membres dont deux nommés par le Président de la République, Un nommé par le Président de l’Assemblée Nationale(à l’époque Hama Amadou),Deux magistrats élus par leurs paires, un docteur en droit élus par ses paires, un représentant des associations de défense des droits Humains et de protection de la démocratie élus par les collectifs de ses associations, qui travaillent en toute indépendance et transparence.

Pour mémoire  on se souvient également de plusieurs retraits de l’opposition des travaux du Conseil National De Dialogue politique,  une instance mise en place par consensus et qui regroupe tout les représentants des partis politiques de l’opposition, comme de la majorité mais aussi des non-affiliés.

Il vous souviendra également que l’opposition politique nigérienne a à travers plusieurs déclarations et manifestations politiques a émis le doute sur le recensement. C’est ainsi que début décembre 2015 dans une déclaration, l’opposition politique nigérienne a exigé l’audit du fichier électoral élaboré par la CFEB, exigence qui sera prise en compte .Mais sans surprise on assistera le 17 Décembre 2015 au retrait de l’opposition du processus de l’audit avant d’exiger un audit international. Ainsi cette exigence sera également prise en compte par la CENI qui fera appel à l’OIF qui après un travail avec toute les parties validera le fichier électoral.

On se souvient également qu’en Aout 2015, l’opposition avait  fait dans une déclaration de la tenue des élections locales avant les présidentielles et législatives une exigence alors même qu’un calendrier consensuel avait été préalablement établi.

On se rappel également que le 28 Janvier 2016,quelques semaines avant les élections, l’opposition politique nigérienne réunie au sein de la COPA refusa de signer le code de bonne conduite pendant et après les élections devant les partenaires de la CENI dans l’organisation des élections. Il faut retenir que ce code de bonne conduite vise à favoriser des élections « apaisées » en encourageant les partis « à éviter toutes formes de violence » et à s’abstenir « d’actions susceptibles de compromettre le bon déroulement » du processus électoral.

Ensuite également sans surprise la COPA rejettera dans une déclaration le vote par témoignage qui s’il n’avait pas été retenu aurait privé plus d’un million de nigériens de leur droit de vote.

Ainsi c’est dans la suite logique de ses actions de sape du processus électorale que l’opposition politique nigérienne réunie au sein de la COPA a dans une déclaration dit ne pas reconnaitre les résultats de la présidentielle décriant une fraude en complicité avec la CENI alors même que le décompte des voix n’était qu’à ses débuts. Il faut rappeler à ce niveau  que la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI) est une institution indépendante mise en place d’un commun accord et regroupant toutes partis, de l’opposition comme de la majorité et des non-affiliés, des acteurs de sociétés civiles et des syndicats, des magistrats comme des avocats, ajoutons également que une première en Afrique que dans l’organisation d’une élection qu’on a une commission électorale détachée du Ministère de l’Intérieur. Cependant de deux choses l’une soit ces accusations de fraude contre la CENI constitue un aveu d’échec pour cette opposition en perte de popularité et battue par les urnes ou soit c’est une suite logique de ses stratagèmes pour discrédités le processus électoral en cours aux yeux de la communauté internationale pour justifier plus part les actes de vandalismes et de contestation qu’ils auront à entreprendre. Toute fois il faut également s’attendre qu’après toutes ses accusations contre la CENI que dans les heures à venir, cette même opposition orientera ses attaques contre la Cour Constitutionnelle dernier instance chargée de valider les résultats définitifs que la CENI proclamera dans les heures qui suivent. Cependant nous devons retenir comme leçon que cette opposition est prête à tous pour saper le processus électorale encore en cours au Niger même si cela devrait couter au Niger une effusion de sang si non comment comprendre non seulement son refus de signer le code de bonne conduite mais aussi ses multiples appels à la résistance et à la contestation par leurs militants, a ce niveau l’on se souvient des propos de Hama Amadou qui parlait d’une issu dramatique pour le Niger si jamais le candidat Issoufou Mahamadou arrive à passer dés le premier tour. Mais heureusement que toutes ses conspirations de l’opposition n’ont aucune chance de passer car d’abord le peuple nigérien a toujours été mature et n’a jamais accepter la remise en cause de la paix et de la quiétude sociale à cause des intérêts d’un groupe d’individus, ensuite parce que pour de nombreux observateurs nationaux, sous-régionaux comme internationaux, le processus électoral en cours se déroule dans le calme, la sérénité et en toute transparence et en fin parce que toutes les dispositions nécessaires ont été prises par les autorités nigériennes pour non seulement veiller à la bonne marche de ce scrutin mais aussi pour aussi pour neutraliser et mettre fin à toutes sortes de contestations hors du cadre légal prévu par les lois.

Moctar/Web Contributeur