Dans son tweet qu’il a  supprimé  sans s’excuser auprès de l’opinion, on peut lire ceci : « #Niger# 227 des hommes en tenue seraient en train d’arracher des urnes et des  PV. Les FDS doivent sécuriser le vote pas perturber le scrutin »(SIC).

Un patron d’un observatoire des élections qui a vu ce que personne n’a vu au Niger ! Franchement cela est inacceptable. Que diront ceux qui liront ce tweet qui estime que ce concitoyen porte le label d’activiste de la société civile nigérienne?

 Ce tweet pourrait avoir l’effet d’une bombe si seulement il a eu un terreau favorable. Tel que transmis ça signifie « le hold up en train de se dérouler au Niger ». Un  véritable appel à la sédition. N’est-ce pas scandaleux lorsque le sapeur-pompier se transforme en pyromane ?

Lorsqu’on s’érige en professeur de vertus, il y a des choses qu’on doit éviter. Pour quel intérêt, pour quel agenda Ali Idrissa Nani se permet-il une telle imprudence ? Une telle affabulation ?

Il y a simplement propagation des fausses nouvelles et un manquement à l’éthique et à la responsabilité de la part de quelqu’un qui exige la transparence et la crédibilité des élections.

Ce tweet en dit long sur les actions apatrides de certains sur les réseaux sociaux. Et on voit bien que ce tweet a été savamment plus manipulateur et incisif que en termes d’intoxication que son post subersif sur Facebook. Les observateurs nationaux et internationaux  n’ont pas vu ce que l’œil de « veille » d’Ali Idrissa Nani a vu.

Et c’est peut-être la raison pour laquelle il a cru bon de le supprimer. Honteusement. Parce que simplement le hold up n’a pas eu lieu.

EMS