Dans la gestion démocratique de la cité, la souveraineté appartient au peuple. C’est à lui de choisir librement ses dirigeants et ses représentants. Le 21 février 2016 les Nigériens vont exprimer leurs suffrages pour élire leur président de la République et leurs représentants à l’assemblée nationale.

Nous sommes d’avis qu’il faut passer “la patrie avant le parti”. Une fois les élections terminées, nous avons le devoir de regarder dans la même direction qui est celle d’oeuvrer pour un développement harmonieux de notre pays. A chacun de jouer sa partition.

Pendant cinq ans, immédiatement après les dernières élections, des Nigériens nombrilistes ont passé tout leur temps à tenir des propos et à poser des actes belliqueux, irrévérencieux et grandiloquents. Tout ce qu’ils disent et font est à l’antipode de l’amour de la patrie. Non contents d’avoir tout fait pour savonner la planche à la Renaissance, dopés par le négativisme, malgré, toutes les bonnes réalisations concrètes et indéniables, ils ont continué à nier l’évidence. Leur leitmotiv est simple et méchant : Rien n’a été fait.

Quant à l’intoxication, c’est leur chasse gardée, ils sont passés maîtres dans l’art de désinformer et de colporter les rumeurs les plus médisantes pour discréditer et décredibiliser les institutions de la République du Niger. Pendant que nous nous sacrifions à bien asseoir une démocratie stable et dynamique, une frange de nos concitoyens se livrent à des actes d’incivisme. Comme pour signifier à la grande majorité de Nigériens, que seuls eux ont des droits et les autres n’ont que des devoirs à accomplir. Pour eux respecter les lois et les règlements de notre pays c’est faire preuve de faiblesse. Une fois face à l’affirmation de l’autorité de l’Etat par ceux qui ont qualité pour le faire, ils se transforment en victimes.

Le catastrophisme est aussi un de leurs vices. Ils envisagent toujours le pire pour leur pays. Comment comprendre que des Nigériens jubilent chaque fois que les terroristes frappent notre bien commun, le Niger. Leur cynisme a dépassé les frontières nationales au point où ils ont souhaité voir le général Gingéré et sa horde de putchites interrompre le processus démocratique au Burkina Faso, croyant que ça pourrait faire école au Niger. Ils nous ont donné suffisamment de preuves de leur refus de la conquête démocratique du pouvoir. Ils choisissent toujours le racourci à travers des méthodes impopulaires et antidémocratiques.

Nous voulons qu’ils comprennent que dans une démocratie, “les urnes sont plus fortes que les armes “. En tant que militants du PNDS TARAYYA, fiers de notre histoire et notre expérience dans la lutte démocratique, nous nous sommes toujours sacrifiés et assumés pour notre patrie et notre parti.

L’électorat nigérien n’est pas dupe et il est dynamique. C’est pourquoi, nous demandons à nos concitoyens de sortir massivement le 21 février 2016 pour assurer une victoire écrasante, éclatante et retentissante dès le premier tour à notre candidat à la présidence de la République du Niger Elhadj Issoufou Mahamadou. Par la même occasion, nous lançons un appel aux Nigériens de nous donner une majorité confortable à l’assemblée nationale pour créer les conditions d’un Niger qui va de l’avant.

Vive le Niger.

Contriteur: Abdourahaman Zakaria