Issoufou Mahamadou, le candidat du PNDS-Tarayya à l’élection présidentielle du 21 février 2016, est avant tout un enfant du terroir, issu du milieu rural nigérien, grandi à l’ombre des anciens ; et même s’il a bu abondamment aux sources occidentales puisqu’il est ingénieur des mines formé en France, il reste profondément pétri de valeurs traditionnelles et islamiques. C’est donc dans l’humilité et le respect des autres qu’on lui connaît, qu’il se présente aux Nigériens pour obtenir un deuxième mandat à la magistrature suprême de notre pays.

Que  »Zaki, le Lion de Dan Daji » (comme aiment l’appeler ses fans) compétisse à nouveau n’étonne personne. Ayant montré depuis 2011, à travers la mise en œuvre du Programme de Renaissance du Niger, qu’un autre Niger est possible, il était attendu à ce tournant de sa vie politique, marquée par l’engagement patriotique et la lutte démocratique. Issoufou étant de la race ceux qui servent, il était peu probable qu’après avoir posé les rails, il abandonne la locomotive. Or, depuis 2011 qu’il préside aux destinées du Niger, notre pays est véritablement remis sur les rails. La modernisation de la ville de Niamey et des chefs-lieux de régions, la construction de routes, de chemin de fer et de barrages, la mise des Nigériens à l’abri de la faim, de la soif et de la maladie, le rayonnement diplomatique du Niger et son leadership dans la stratégie de sécurité régionale ? ne sont que quelques aspects visibles de l’immense travail abattu par Issoufou et son équipe en cinq ans. C’est cela qui lui vaut aujourd’hui, partout à son passage, la reconnaissance de ses compatriotes par ces mots simples, mais qui disent tout :  »ayi. Mun gani. Mun gode » ( »Tu as fait ; nous avons vu ; nous disons merci »).

Avant son accession à la magistrature suprême du Niger, Issoufou Mahamadou était d’abord ce militant  »tout court » qui, des années campus aux prétoires officiels en passant par les états-majors des partis politiques, a défendu avec constance et détermination la liberté et la solidarité pour les personnes, la démocratie et la bonne gouvernance pour le pays, et le panafricanisme pour faire contrepoids dans le monde. Cet engagement, il l’a à maintes reprises démontré, en organisant et en conduisant notamment les fronts de refus chaque fois que la démocratie a été remise en cause au Niger. Mais aussi, en tissant à l’extérieur de solides relations avec des mouvements politiques et des gouvernements dont l’expérience et l’amitié sont précieux pour le Niger.

Homme de principe, Mahamadou Issoufou est aussi réputé être un homme de parole. Tous ceux qui l’ont côtoyé savent qu’il n’a jamais renié un engagement. L’histoire récente du Niger, en particulier à l’occasion d’accords préélectoraux, a montré que c’est souvent lui, Issoufou, qui est trahi. Il en a parfois payé le prix fort, en ayant souvent raté la magistrature suprême du fait d’avoir cru que les valeurs morales qu’il prône sont partagées par tous. Mais il n’en a pas fait un drame, convaincu qu’il est que de toute façon, un fort consensus est à bâtir au sein de la classe politique. A l’époque,  »le candidat du PNDS a souvent trop donné de sa confiance, estime un politologue, et celle-ci a été souvent trahie. Mais cela est mieux que de ne pas faire confiance. Chaque fois qu’il y a eu des problèmes à la fin, il a préféré en tirer des leçons utiles pour l’avenir, demeurant  »debout après la défaite », ce qui confortera davantage sa détermination future.

Depuis la Conférence nationale souveraine de 1991, son visage, sa silhouette et ses prises de parole, alternant pondération et passion, faisaient partie de notre vie, tant il était présent, en tournée dans les villages, en meeting dans les centres urbains, ou en réunion avec ses pairs pour booster l’unité des forces progressistes.
Le Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS – Tarayya), qu’il a co-fondé en décembre 1990 et qui l’a porté au pouvoir en 2011, avait plutôt bien survécu aux turbulences connues par la vie démocratique du Niger, car Issoufou Mahamadou, son premier responsable, a toujours su montrer à ses camarades le chemin de l’honneur et de la dignité ; raison pour laquelle ce parti est le seul qui soit resté entier, et en progrès constants dans les joutes électorales, grâce à sa discipline et au sérieux de ses militants et de ses dirigeants. Bazoum Mohamed, à l’époque vice-président du parti – depuis, il en est devenu Président- le rappelait, les atouts principaux du PNDS-Tarayya sont  »la qualité rare de l’engagement de ses militants d’une part et les qualités exceptionnelles de l’homme que nous avons porté à sa tête d’autre part ».

Et en effet, sur l’échiquier politique, Issoufou Mahamadou et ses camarades ont montré aux Nigériens que la démocratie et la liberté se conquièrent par le courage et l’abnégation, que le peuple reste l’unique souverain, et que la politique a besoin, pour donner des résultats économiques, d’une morale et de compétences. Un ancien membre de l’opposition actuelle a tenu publiquement ces propos :  »Issoufou a un fort caractère, et il est un cadre technique de très haut niveau. Son patriotisme et son sens de responsabilité sont indéniables, et tout à fait admirables. J’ai dit à mes anciens camarades : nous ne pouvons continuer de fermer les yeux sur cette vérité – là ».

Comme ce concitoyen, beaucoup de Nigériens, fatigués de promesses de bien-être non tenues, lassés par les discours creux et les tours de passe-passe de ceux qu’ils ont naguère contribué à porter au pouvoir, sans en voir d’autre effet que la misère, l’injustice, l’insécurité ou tout simplement l’indifférence, – tous ces Nigériens ont le sentiment d’avoir vécu avec Issoufou une gouvernance responsable. Aujourd’hui, ils veulent plus de …Issoufou, car grâce à lui, rappellent certains, ils bouclent -et c’était assez rare chez nous- le mandat d’un président élu auquel va succéder un président élu (ou réélu). Signe d’un bon fonctionnement de nos Institutions.

Le Président Issoufou avait, dès 2011, placé au centre de ses priorités, l’installation au Niger d’institutions démocratiques fortes, crédibles et durables. La mise en œuvre de cet axe majeur du programme de Renaissance est, au bout de cinq ans, une réussite totale, qui permet aux Nigériens d’aborder les élections de 2016 dans la paix et la confiance.

En votant le 21 février, les Nigériens ne penseront pas d’ailleurs qu’à cette composante du programme de Renaissance, ils évalueront aussi les autres engagements du Président, relatifs à la sécurité des biens et des personnes, à la construction d’infrastructures de transport et d’énergie, à la réalisation des droits à l’alimentation, à la santé, à l’éducation, à l’accès à l’eau potable et à la promotion de l’emploi.

Ayant vu Issoufou à l’œuvre depuis cinq ans et connaissant bien les autres candidats, les Nigériens jugeront en toute bonne connaissance. Ils savent que depuis que  »Zaki » est à la tête de l’Etat, les résultats sont là, visibles : au plan économique, les indicateurs décollent ; grâce à l’Initiative 3 N, l’autosuffisance alimentaire – par où commence la dignité nationale – est une réalité et les sécheresses ne sont plus, comme par le passé, synonymes de famines ; le projet Kandadji est résolument engagé dans la phase active de sa réalisation ; la capitale se transforme progressivement avec le Programme Niamey Nyala, pour devenir à terme une plaque tournante des événements régionaux et offrir aux investisseurs un cadre serein de travail ; tout comme les programmes Dosso Sogha et Maradi Kolliya ont métamorphosé les capitales des Djermakoye et du Katsina ; des routes bitumées et des pistes rurales sont ajoutées au réseau existant, d’autres sont en construction ou en réhabilitation dans toutes les régions ; le chemin de fer est achevé sur le tronçon Niamey-Dosso ; le pétrole produit au Niger est raffiné au Niger au grand bonheur des automobilistes et autres usagers ; un accord stratégique qui permet une juste rétribution de notre uranium a été négocié et signé avec les partenaires miniers.

Au plan politique, l’ensemble des institutions de la République ont été mises en place et fonctionnent normalement ; les Nigériens vivent dans la paix et la tranquillité, grâce aux dispositions prises par les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) sous l’impulsion du Président Issoufou.
Au plan diplomatique, on notera notamment le rôle joué par Issoufou Mahamadou dans la libération d’otages français détenus dans le Sahel et sa position claire sur la lutte contre le terrorisme ainsi que sur la défense de l’intégrité territoriale des pays voisins.
Au plan social enfin, chacun a pu observer les efforts fournis dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’emploi. Les populations rurales, principales bénéficiaires des services sociaux de base, s’émerveillent chaque jour de se voir dotées d’écoles, de dispensaires et d’adductions d’eau potable souvent attendues depuis belle lurette.
Il n’y a pas de meilleur évaluateur que le peuple. Ayant rompu avec la faim, la soif et l’indifférence des dirigeants qui ont été leur lot quotidien pendant des décennies, les populations nigériennes, par leurs témoignages, rassurent Issoufou Mahamadou dans la justesse de son action et souhaitent ardemment qu’il rempile.

Onep