A la veille du second tour de la présidentielle, le brave activiste de la société civile Mikoul Zodi démissionna de la Commission nationale électorale indépendante (CENI). Raison avancée : respect de son serment coranique. C’est ainsi qu’il a été célébré comme un intrépide, un modèle pour la jeunesse nigérienne.

Mais avec le recul, nous apprenons que l’acte de Mikoul Zodi relève simplement d’une machination politicienne. C’était même un marché de dupes puisqu’aujourd’hui ce jeune homme est en train de regretter son acte, apprend-on d’une source proche de la CENI.

Selon nos sources, les amis de Mikoul Zodi lui avaient promis une bagatelle somme de 100 millions pour discréditer la CENI et par ricochet les résultats du 2ème tour de la présidentielle.

Dans le feu de l’action, Mikoul Zodi ne réalisait pas lorsqu’on enregistrait sa déclaration de démission dans le jardin d’Ali Idrissa qu’il allait être victime d’une arnaque.

Pour rappel, à la CENI Mikoul Zoki touche 1 200 000 f de salaire et 300 000 f de carburant. Face à la promesse non tenue coté COPA, Mikoul Zodi est allé négocier son retour à la CENI et par conséquent être dans ses conditions d’alors, selon une source proche de la société.

Sauf que entre-temps le président de la CENI a déjà signé l’acte qui le fait remplacer par son suppléant. Et l’administration de la CENI a notifié à ce jeune frondeur de prendre son mal en patience car les dés sont jetés. Moralité : il faut savoir assumer ses actes et bien réfléchir avant d’agir.

Tiemago Bizo