Le tribunal basé à La Haye, aux Pays-Bas, peut maintenant traiter des affaires où la destruction de l’environnement est liée à des violations des droits de l’homme.

C’est une belle victoire pour les défenseurs de l’environnement. Jeudi, la procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé l’élargissement de son champ d’action, pour la première fois, à certains crimes environnementaux. Désormais, la Cour, qui juge entre autres des affaires de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, s’intéressera également aux crimes liés à «l’exploitation illicite de ressources naturelles», à «l’appropriation illicite de terres ou à la destruction de l’environnement».

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