En France voudrait-on que l’histoire ivoirienne se repète au Gabon !
A suivre les medias français et les officiels français, nul doute qu’on voudrait faire le parallèle entre la crise gabonaise et ivoirienne. Jean ping s’est autoproclamé une 2ème fois Président élu. « «Le président, c’est moi», a -t-il déclaré.

A la vérité, l’opinion internationale observe cette hypocrisie entretenue pour faire basculé le Gabon vers l’incertitude et la désolation. Ceux qui avaient nié à Bongo d’être le géniteur d’Ali admettent honteusement ce fait. Du moins inconsciemment à travers leurs propos.

A mon humble avis, il faudrait être vigilant. Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Je perçois plus l’avenir et les intérêts du Gabon à travers Ali Bongo que jean Ping qui a son avenir derrière lui.

Non ! Jean-Baptiste Placca, je ne suis pas sûr que les pourfendeurs d’Ali Bongo au regard de leur pouvoirisme et empressement à être aux commandes de ce pays sans se soucier de sa stabilité et la paix sociable soient plus méritants qu’Ali. Quant à insinuer que ce serait indigne de gagner une élection avec un écart de 6000 voix, je ne trouve pas cet argument rigoureux. Une victoire c’est une victoire. Si au Niger nous avions ce genre de code électoral, à la la dernière présidentielle on aurait fait des économies pour le trésor public en mettant entre parenthèses le second tour.

Il faut aider le Gabon à retrouver la paix et la stabilité. Partisan du triomphe de l’autorité de l’Etat, je n’hésite pas un seul instant à considérer que si Ali Bongo est fils de son père, il mettra Jean Ping hors d’Etat de nuire. Que ceux qui poussent Jean Ping à poser des actes de désespoir se disent qu’en Afrique nous les avons à l’oeif. Aujourd’hui le chaos libyen est assez édifiant pour convaincre ceux qui sont amnésiques que la paix et la quiétude chez nous en Afrique n’est pas le premier souci de ces gendarmes.

ems