Depuis sa défaite à la présidentielle, en mars, Hama Amadou s’impose une « diète médiatique », selon un membre de son entourage.

Sorti de l’Hôpital américain de Neuilly en avril, il avait d’abord cherché à s’éloigner des milieux parisiens et envisagé Lille comme point de chute, avant d’y renoncer. L’ancien Premier ministre était d’ailleurs de retour à Paris le 3 novembre, où il a assisté au Sénat à un colloque organisé par le centriste Jean-Marie Bockel, dont il est proche.

Il en a profité pour échanger quelques mots avec Rémi Maréchaux, directeur Afrique et océan Indien au Quai d’Orsay. Quid d’un retour à Niamey ? Là encore, silence radio.

S’il s’est rendu récemment à Abidjan à la rencontre des Nigériens de l’étranger, Hama Amadou n’a pas encore prévu de rentrer au Niger, où il est toujours poursuivi pour « supposition d’enfants ». « Mahamadou Issoufou a mis le dossier en sommeil, mais c’est une épée de Damoclès », glisse un proche.

Jeune Afrique