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Des journalistes ouest-africains réunis récemment à Ouagadougou, au Burkina Faso, ont cru devoir s’inquiéter de la situation de la liberté de la presse au Niger, à travers un communiqué de presse publié le 20 avril courant.

Face à cette prise de position pour le moins incompréhensible, le Ministère de la Communication tient à déclarerqu’il n’ existe, aujourd’hui,au Niger, aucun journaliste emprisonné ou inquiété pour ses opinions.

Le cas dont font état les confrères ouest-africains est un délit de droit commun, en l’occurrence un usage de faux en écriture publique régulièrement instruit par les juridictions compétentes du Niger. Du reste, l’intéressé est poursuivi avec deux autres complices n’ayant aucun rapport avec les médias.

Pour ce qui concerne les évènements du 10 avril 2017, relatifs aux manifestations intervenues sur le campus de l’Université de Niamey, une commission d’enquête a été mise en place pour conduire des investigations sur ces évènements de manière générale et notamment pour déterminer les circonstances exactes et les causes de l’incident ayant concerné le journaliste  d’une chaîne de télévision de la place.

Pour conclure et à l’occasion de la célébration prochaine de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, le Ministère de la Communication s’associe à la mobilisation internationale en faveur de la protection de la liberté de la presse, dans la droite ligne des engagements, maintes fois réaffirmés, par lesAutorités de la VIIème République.

Fait à Niamey, le 26 avril 2017