Cette semaine les organes de presse ont reçu une correspondance du Directeur des moyennes entreprises leur informant de la date et les noms des inspecteurs ‘’vérificateurs’’ qui viendront contrôler ‘’les impôts et taxes auxquels’’ ils sont soumis au titre des exercices 2014, 2015, 2016, 2017 ainsi que les ‘’déclarations souscrites en 2018’’.

Cette correspondance est ressentie comme un procédé liberticide par les patrons de presse. Elle résonne comme un redressement fiscal contre lequel très peu ‘’d’entreprises de presse’’ pourront survivre.

Pour l’instant, au regard du caractère inclusif de la mesure, il est trop tôt de spéculer sur son  mobile. En effet, des organes de presse de toutes tendances ont reçu cette correspondance  qui met les patrons de presse en état de peur panique en ce sens qu’en l’état très peu d’organes de presse sont en règle avec les services des finances.

Une mesure liberticide s’exclame déjà un patron de presse,  contacté par nos soins. Certes, nul n’est au dessus de la loi mais sans conteste si le ministère des finances doit aller jusqu’au bout de sa logique, la majorité d’organes se verront empêcher de paraitre ou diffuser. Un coup dur pour la liberté d’expression. Il y a donc lieu de se demander jusqu’où ira le ministère des finances.

TB