Ce lundi 21 Mai 2018, les professionnels des médias nigériens toutes tendances comprises ont rendu une déclaration à la maison de la presse pour dénoncer les écrits diffamatoires et injurieux de Nicolas Beau sur le Niger publiés dans Mondafrique. C’est notamment le dernier tract de Nicolas Beau qui a irrité les Nigériens. Niger Inter reprend ici intégralement les termes de ce mémorandum.

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MÉMORANDUM DE LA PRESSE NIGÉRIENNE A PROPOS DE LA PUBLICATION ODIEUSE ET INFAMANTE DE MONDAFRIQUE

Réuni en Assemblée Général le lundi 21 Mai à la Maison de la Presse, l’ensemble des professionnels de la presse publique et privée nigérienne, toutes tendances et sensibilités confondues, a tenu à rendre publique leur totale désapprobation, sur les agissements d’un certain Nicolas Beau qui exerce ses talents dans la publication Mondafrique. Nous condamnons sans réserve son dernier article, plutôt le tract outrageux et manifestement écrit sous influence qui circule actuellement sur les réseaux sociaux.

L’auteur de l’article qui porte malencontreusement son nom Beau était certainement loin de se douter que ses propos odieux n’auront eu pour seul effet que de soulever au sein de la population nigérienne indignation et mépris, vis-à-vis d’un réputé mercenaire de la plume.

Les professionnels de la presse estiment que cet énergumène n’est tout simplement pas digne de porter la carte de journaliste professionnel tant il apparait clairement dans ses propos qui veulent semer la zizanie entre les Nigériens n’ont pour objectif que le souci de nuire au Président de la République du Niger élu démocratiquement ; qui plus est, le Chef de l’Etat d’un pays qui entretient les meilleures relations avec son pays.

C’est pourquoi nous tenons à interpeller ;

  • Les autorités françaises ayant la communication en charge
  • Les professionnelles de la presse en France et ailleurs à se désolidariser d’un confrère qui ignore superbement ce que veut dire déontologie
  • Les démocrates convaincus et sincères à se joindre à notre action pour que les brebis galeuses de notre noble métier de journaliste soient mises définitivement hors d’état de nuire.

 

Fait à Niamey

le lundi 21 Mai 2018