COUP DE THÉÂTRE : Une dépêche AFP alimentent l’hypothèse d’une collusion évidente des deux plaignantes et d’une subornation de témoins.

Les procès-verbaux des auditions des deux plaignantes ont fuité dans la presse et les investigations ont donc révélé « des connexions entre les plaignantes et des détracteurs reconnus de Tariq Ramadan. »

Selon un procès-verbal dont l’AFP a eu connaissance, « les enquêteurs ont mis au jour que les deux plaignantes ont partagé des contacts réguliers avec plusieurs détracteurs de l’intellectuel. »

De plus, les relevés téléphoniques montrent des communications fréquentes de chacune des 2 plaignantes avec la ligne de Fiammetta Venner, une intime de Mme Fourest :

– 116 fois pour Christelle

– et 156 pour Ayari ».

Et cela s’est déroulé entre le 6 mai et le 6 novembre 2017 donc bien avant les dépôts de plainte.

Alors que les plaignantes affirmaient ne pas se connaître, l’enquête a aussi démontré qu’elles s’étaient parlé plusieurs années auparavant.

Dans un procès-verbal dont l’AFP a eu connaissance, la femme de  Gilles Kepel, grand adversaire de Tariq Ramadan , a raconté début décembre avoir rencontré «il y a huit ou neuf ans», à Paris, Christelle en compagnie d’une animatrice de la radio Beur FM.

Après cette entrevue, Christelle a été présentée à Caroline Fourest puis l’a accompagnée sur le plateau d’une émission de télévision, où elle débattait précisément avec Tariq Ramadan.

Cette animatrice de Beur Fm apparaît également dans le relevé téléphonique établi par les enquêteurs: elle a été en contact

– 151 fois avec Christelle

– et 57 fois avec Ayari sur la période mai/novembre 2017.

 

C’est à dire encore bien avant le dépôt de plainte de Ayari et Christelle.

 

Nous savions déjà  que Christelle avait rencontré le magistrat Michel Debacq qui est actuellement  en fonction dans le tribunal où Tariq Ramadan devrait être jugé.

Nous savions que Caroline Fourest et Antoine Sfeir étaient présents durant cette rencontre.

Nous apprenons aujourd’hui que même l’épouse de Gille Kepel était  de la partie.

 

Jusqu’où cette mascarade va-t-elle donc s’arrêter ?

 

La Justice française doit immédiatement libérer Tariq Ramadan avant que le discrédit de l’instance judiciaire soit total et irréversible.

AFP

*Le titre est de Niger Inter

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