Dans la cité antique d’Athènes, apprend-on, on pouvait mettre un homme en accusation et le condamner pour incivisme, c’est-à-dire pour défaut d’affection envers l’État. Si cette norme avait cours dans notre pays, la construction des centres de détention allaient grever le budget national.

Selon l’encyclopédie wikipedia : « Le civisme, du mot latin civis, désigne le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont sa loi. Ce terme s’applique dans le cadre d’un rapport à l’institution représentant la collectivité : il s’agit donc du respect de la « chose publique » et de l’affirmation personnelle d’une conscience politique. Le civisme implique donc la connaissance de ses droits comme de ses devoirs vis-à-vis de la société. Apparu au cours des années 1990, l’emploi de citoyenneté au sens de civisme est contesté. En effet, la citoyenneté n’exprime que la condition de citoyen, tandis que le civisme exprime la condition du citoyen conscient de ses devoirs. »

Le contexte actuel de notre pays caractérisé par la confusion des genres interpelle chacun et tous. A la vérité, il est plus juste de parler ‘’d’incivismes’’ car sur toute la ligne, au Niger, nous avons des attitudes et comportements qui jurent avec le bon sens et le progrès du pays.

En effet, dans les services publics comme privés, dans les marchés, nos écoles, les centres de santé, dans la circulation, etc. il y a vraiment à redire. Si l’on voudrait véritablement inverser la tendance, il n’y a pas 36 solutions : il faut simplement nous reprendre.

Nul doute que c’est la conjonction de toutes ces tares qui nous tire vers le bas : le Niger se voit chroniquement classé dernier même après les pays en guerre ou victimes de catastrophes naturelles.

Mais on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac. Il y a des fils de ce pays qui ont des bonnes attitudes et pratiques. Il y a des nigériens qui ne voient pas tout en noir. Il y a des nigériens qui n’autorisent personne à  se moquer de la patrie. Dans le sillage de ceux-là, mention spéciale au ministre de la santé publique, Dr Idi Illiassou Mainassara qui vient de donner un ultimatum de 48h, ‘’à l’agent indélicat du MSF Suisse du CRENI de Magaria pour quitter le Niger, suite aux fausses informations qu’elle a publié sur les « décès massifs » liés à la malnutrition à Magaria (région de Zinder)’’.

En scientifique, le ministre de la santé est allé sur le terrain où il a établi la fausseté des informations de cette indélicate personne qui a reconnu avoir agi au détriment du Niger pour avoir un financement ! Et Dieu seul sait qu’ils nombreux les nôtres qui pactisent avec des Ongs internationales pour ternir l’image de notre pays et ses dirigeants.

Ces apatrides à relents populistes sont prêts à sacrifier la dignité du Niger pourvu que leurs TDR soient financés. Il n’y a pas longtemps, le ministre de l’action humanitaire avait informé la nation sur l’opacité qui caractérise ces ONGs. Vivement pour une vraie conscience citoyenne…pour le bien de notre peuple !

EMS

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