N’est pas homme d’Etat qui veut. La principale caractéristique des grands hommes d’Etat,  bâtisseurs des nations,  c’est l’immensité de leur vision et leurs œuvres dédiées à la postérité.  « Un leader est, par nature, totalement convaincu par ce qu’il propose. Il croit, au plus profond de lui-même à ce qu’il met en œuvre. Il puise dans sa conviction, son dynamisme, l’énergie d’emmener les foules et la motivation d’aller toujours plus loin», renseigne  Benedicte Herson.

Depuis le lancement de son programme de Renaissance Acte 2, le président Issoufou a prouvé sa maîtrise des problèmes du Niger et il sait méthodiquement comment sortir le Niger de l’ornière. Il sait où il va et c’est pourquoi de manière apodictique, il a proposé un programme chiffré (8200 milliards dont 5400 milliards sur fonds propres) et indiqué précisément comment il entend financer ce programme.

Cet homme d’Etat qui a eu toujours une approche programme des solutions aux problèmes du Niger, s’est illustré aux commandes du Niger comme un ingénieur sur un chantier. Et avec l’éclosion des infrastructures, les Nigériens sont témoins que l’ingénieur des ponts et chaussées est en passe de réussir la fondation d’un Niger émergent.

S’agissant précisément du Niger, le président Issoufou avait exprimé ses ambitions en ces termes à l’Université de Harvard : « Mon objectif est de faire renaître le Niger et, au-delà, de contribuer à la renaissance du continent. Pour ce faire, il est important de méditer notre histoire afin d’en tirer les leçons qui nous permettront de mieux construire notre avenir. Pour renaître, nous devons cesser de douter de nous-mêmes, nous devons retrouver cette confiance en soi indispensable aux grandes actions, nous devons avoir une vision, nous devons nous prendre en charge et affirmer un leadership, nous devons promouvoir des valeurs, nous devons, pour paraphraser le Président Kennedy, nous demander ce que nous devons faire pour nos pays et non ce que nos pays doivent faire pour nous. »

Au bilan de son premier quinquennat, l’on comprend aisément pourquoi la renaissance culturelle vient en tête de ses priorités : «  En effet, on constate que notre pays s’enfonce dans une situation d’arriération prononcée comme l’illustrent le recul de l’éthique du travail notamment dans la fonction publique, le développement d’une mentalité d’assistés, notre rapport avec le temps, notre comportement par rapport aux biens publics, aux questions démographiques et à l’école, particulièrement s’agissant de la scolarisation des filles. Pour surmonter ces obstacles, il faut créer les conditions d’une renaissance culturelle qui passe par la réhabilitation de certaines de nos valeurs sociales et par l’emprunt à d’autres sociétés de valeurs qui y ont fait leur preuve », a estimé en son temps le candidat Issoufou. Cette révolution culturelle ou du moins ce changement de mentalité que le président Issoufou préconise pour le Niger s’avère nécessaire. Et c’est là une approche essentielle qui attaque le mal à la racine afin de  l’extirper définitivement.

Les faits et gestes du président de la République aux commandes du Niger conforte cette pensée de l’américain Robert Greene, auteur de ”Les 48 lois du pouvoir: “La qualité principale de ceux qui veulent progresser, c’est la capacité de concentration, ce focus nécessaire pour avancer et ne pas se laisser distraire par des broutilles. Et aussi leur capacité de résister, et de rebond après un échec”.  Après plus de 7 ans d’exercice du pouvoir, l’opposant historique d’hier,  a mis en évidence son potentiel de faire du Niger un pays émergent. C’est comme qui dirait un coup d’essai qui vient de s’avérer un véritable coup de maître.

C’est Houphouët Boigny qui a dit : «  les hommes passent quels qu’ils soient, mais le pays reste et demeure,  et c’est le pays qu’il faut considérer ». Un credo républicain !

EMS

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