Le Parti Nigérien pour la Démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya) est en passe d’investir, le 31 mars prochain, à travers son Congrès, le président de son Comité Exécutif National (CEN), Mohamed Bazoum comme son candidat pour les élections de 2021. A travers cette libre tribune, le jeune Chékaraou Barou dit Ange suggère ici ses bonnes raisons pour le choix de Bazoum Mohamed en 2021.

Je suis un jeune nigérien, chef d’entreprise et soucieux de la stabilité politique et le développement de mon pays le Niger.

De ma petite fenêtre d’observateur assidu de la scène politique Nigérienne, j’ai estimé en âme et conscience qu’il était nécessaire qu’un jeune comme moi prenne sa plume et parle aux jeunes du Niger afin de partager humblement ma connaissance de ce grand leader qu’est Mohamed Bazoum pour que leur choix en 2021 soit celui de la continuité de l’œuvre du Président Issoufou Mahamadou et des valeurs du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS), un choix de raison, un choix des valeurs sociales qu’incarnent l’homme, un choix d’ouverture au monde à cause de la personnalité et la valeur intrinsèque du président Bazoum.

 Ma première raison…

La première raison, et j’en suis convaincu, est la continuité de l’œuvre de construction nationale du président Issoufou, les valeurs sociales qu’incarnent le parti PNDS et ses dirigeants.

Depuis son accession au pouvoir en 2011, la jeunesse nigérienne dans son immense majorité a vécu la concrétisation d’une partie de ses rêves : rêve d’un emploi pour les jeunes diplômés et celui de l’amélioration de la production agricole et du secteur de l’élevage pour les jeunes vivant dans nos terroirs.

Malgré les conditions sécuritaires que nous vivons et qui ont des causes exogènes, la situation de la jeunesse nigérienne s’améliore davantage.

Pour illustrer ce fait et à défaut d’avoir les statistiques officielles, je m’en vais donner l’exemple des étudiants ayant été à l’Université Abdou Moumouni au même moment que moi. En effet, à la date d’aujourd’hui, une infime partie de ces jeunes est au chômage. Mieux, l’ensemble des jeunes de notre génération à la Faculté de droit de Niamey a été inséré dans l’administration, le secteur privé, le corps judiciaire de l’Etat ou les forces de défense et de sécurité. Jamais une promotion de la faculté de droit de l’université de Niamey n’a comporté autant de magistrats, d’enseignants chercheurs ou d’officiers des Forces de défense et de sécurité que la nôtre.

Cette situation d’ « employabilité généralisée » des diplômés sortis de nos universités qui a commencé en 2011,  a continué tout au long des deux  mandats du Président Issoufou et devrait sans doute être maintenue de façon permanente afin que notre jeunesse puisse espérer, rêver et continuer de mettre à la disposition du pays sa matière grise et sa force physique pour que triomphe notre volonté de construire une nation unie, solidaire et prospère comme l’ont souhaité les pères fondateurs de la République.

Au cours de cette décennie, jamais une génération de Nigériens n’a assisté à un changement aussi profond de la gouvernance et du cadre de vie dans notre pays. L’expression démocratique s’est faite à travers les urnes et sans violence, l’irruption des réseaux sociaux dans la vie démocratique, même si elle contient ses dangers et ses risques, a permis aux jeunes d’exprimer leur mécontentement, de partager leur vécu, de dénoncer les abus et ainsi d’amener les dirigeants à prendre les mesures idoines pour rétablir le fonctionnement régulier des services de l’Etat. Le cas le plus éloquent et illustratif est l’assainissement dans la ville de Niamey et les actions spectaculaires menées par des jeunes cyber-activistes. Ces actions ont permis une prise de conscience nationale sur la nécessité de protéger notre cadre de vie. Les investissements faits ont totalement changé le visage de nos villes, la praticabilité de nos routes et pistes en ville comme en campagne a permis le désenclavement des contrées les plus lointaines de notre territoire et a considérablement facilité la tâche à nos FDS et notre administration dans la sécurisation et l’accès aux services fournis par l’Etat et les collectivités territoriales.

Cette décennie que j’appelle, « la décennie de tous les possibles », a été marquée d’une part par un tournant véritablement socialiste des actions gouvernementales à travers des politiques volontaristes de construction des classes et des centres de santé, l’initiative 3N, « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens, qui a permis de débarrasser nos campagnes des famines et disettes quinquennales, l’accélération de la mécanisation de l’agriculture à travers la vente des tracteurs à des prix défiants toute concurrence, l’autonomisation  des femmes et une mesure symbolique leur permettant de rester à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans et leur promotion à des postes clés dans l’administration publique et les postes de commandements ; et d’autre part par la naissance d’un renouveau sur le plan  sportif avec la première participation du Mena National à une coupe d’Afrique des Nations et les différentes médailles africaines, olympiques et mondiales remportées par notre jeune ALFAGA national.

Pour clore cette première raison sur la continuité de l’œuvre du Président Issoufou Mahamadou, je ne peux pas finir sans parler des deux grandes œuvres qui m’ont marqué le plus depuis 2011.

Le grand retour du Niger sur la scène africaine et mondiale

La première est le grand retour du Niger sur la scène africaine et mondiale. Pas un seul sommet sans que le modèle d’Issoufou Mahamadou ne soit cité en exemple. Dans une région agitée, il a préservé notre pays de la division, de la terreur et du chaos qui sévit à nos frontières. Le Niger a été plongé dans un long « coma diplomatique » dans lequel il s’est empêtré depuis les années 80.

Aujourd’hui, ce vaste territoire au cœur de l’Afrique commence a montré ses cornes et sur tous les fronts.

L’action diplomatique du président Issoufou restera à jamais gravée dans la mémoire des jeunes Nigériens. Le Niger ne fait plus de la figuration dans ses relations avec les autres. Autant le président Issoufou est présent dans les grands rendez du monde, autant les grands de ce monde viennent au Niger. De 2011 à aujourd’hui, nos annales diplomatiques enregistrent des grandes visites des décideurs de ce monde. Le pays est doté d’infrastructures qui répondent aux standards internationaux pour accueillir les grands rendez sportifs ou diplomatiques de haut niveau. L’organisation de la Conférence UA Niger 2019 en juillet prochain est un motif de fierté pour les Nigériens et ce, sous l’impulsion du Président Issoufou.

La deuxième raison et celle sur laquelle l’ensemble des Nigériens vont applaudir le Président Issoufou, c’est sa bonne foi sur le fait qu’il a un profond respect des institutions démocratiques. Sa conviction l’a amené à plusieurs occasions à affirmer son refus de violer la constitution et de passer la direction du pays à un autre nigérien que le peuple aura choisi à la fin de son mandat constitutionnel. Au moment certains chefs d’Etat africains nourrissent la volonté de rester au pouvoir à vie, le président Issoufou très tôt dévoilé sa décision de respecter la Constitution du Niger. C’est un gage  du mérite d’un leader visionnaire. Ses déclarations ont été saluées sur l’ensemble du continent et font la fierté de notre pays.

L’ouverture d’esprit et la qualité personnelle du Président Bazoum

Je ne peux terminer cette réflexion sans parler de l’homme Bazoum Mohamed lui-même, ses convictions socialistes, son amour pour l’intérêt général et la construction d’une société en constante évolution vers le progrès et le bien-être.

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, seules les personnes n’ayant pas approché le Président Bazoum parlent de lui et beaucoup. Vous conviendrez avec moi que ces personnes ne peuvent que se tromper sur l’homme et n’avoir qu’une image fausse de lui, très souvent celle officielle de ministre chargé des affaires régaliennes de l’Etat. Cette image qu’on lui colle et à laquelle certains s’accrochent est totalement fausse.

C’est un homme profondément attaché aux valeurs sociales de notre pays qu’il connait d’ailleurs très bien, bien plus qu’on ne le pense.

Tous les attributs et autres noms d’oiseaux que certains esprits malveillants ont fait circuler sur sa personne, son origine, sa famille n’ont pas entamé la confiance placée en lui par le Président Issoufou Mahamadou et les militants du Parti Rose. Mieux, ces actions inconséquentes d’esprits mal intentionnés ont servi son image et ceux qui le connaissent en privé ou dans le cadre de l’accomplissement de sa mission en tant qu’opposant ou en tant qu’homme de pouvoir reconnaissent son franc-parler, son honnêteté, sa générosité et son sens élevé de l’Etat. Sur ce dernier point, je tiens à vous faire part d’un échange que j’ai eu à l’extérieur du pays avec un ministre et leader politique. Il m’a avoué qu’il a toujours « considéré le Président Bazoum comme l’un des rares hommes politiques au Niger qui n’a jamais mis en avant ses intérêts personnels et même pendant qu’ils étaient au pouvoir sous le régime du président Tandja Mamadou, il n’a jamais demandé une rencontre ou une audience pour mettre en avant ses intérêts personnels. Opposant, il a toujours défendu les intérêts nationaux et n’a jamais demandé un service pour lui-même ou sa famille. Sa seule affaire était les questions sécuritaires, la cohésion nationale, l’éducation et le bien-être de tous ».

La qualité qui m’a le plus marquée chez lui est son désintérêt pour les questions d’argent ou de confort matériel. La sobriété avec laquelle il reçoit les invités nigériens ou étrangers et le contenu des échanges qu’il a avec ses visiteurs m’ont toujours frappé et m’ont amené à le considérer comme l’un des plus grands modèles politiques nigériens à suivre pour la jeunesse après le Président Issoufou.

Ayant approché de très près sa famille, ses amis et ses collaborateurs politiques, je peux affirmer sans risque de me tromper qu’il croit profondément aux valeurs de l’amitié, de la famille et du sens de la parole donnée.

Il ne passe pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense et je suis convaincu que nous avons besoin d’un dirigeant comme lui.

A la veille de son investiture à la candidature de notre parti aux élections présidentielles de 2021, je lance un appel solennel à la jeunesse nigérienne pour qu’elle lui fasse confiance en lui apportant un soutien total afin que triomphe dans notre pays les valeurs républicaines, et démocratiques, nos valeurs sociales  d’unité, de solidarité et de tolérance, et l’ouverture au monde que cet homme incarne au sein du landerneau politique nigérien.

Des valeurs qui sont fondamentales pour l’avenir de notre pays et de ses générations futures.

Bonne chance.

CHEKARAOU BAROU AMADOU ANGE

Niger Inter

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